
« Apéros justice, care et paix » pour repenser la justice
Après un premier apéro sur la justice restaurative pour faire la paix en Colombie, les organisatrices des « Apéros Justice, care et paix » Laetitia Braconnier Moreno et Pénélope Dufourt

Après un premier apéro sur la justice restaurative pour faire la paix en Colombie, les organisatrices des « Apéros Justice, care et paix » Laetitia Braconnier Moreno et Pénélope Dufourt

Initiée depuis le mois d’avril 2025, l’équipe projet Constellations pour des paix plurielles a le plaisir de vous annoncer que sa plateforme digitale sera prochainement disponible.

Lors d’une intervention à deux voix, Delphine Lacombe et Lilia Elena Iniguez, nous ont éclairés sur les liens étroits qu’entretiennent la politique militariste de l’État Mexicain et la libéralisation économique des zones frontalières avec l’intensification des violences de genre.

Retour sur le Workshop & Conférence : « Alliances féministes et visions de co-construction de la paix » Organisé par la Plateforme de Recherche sur la Justice et le Genre – 14 Novembre 2025

Les 9 et 10 décembre 2025 aura lieu la conférence internationale femmes et paix “Dans les pas de Bertha Von Suttner: Quel héritage ? Quelles perspectives ?”. Organisée par l’Alliance française des Pays-Bas et l’Institut international des sciences sociales, cette conférence se tiendra à l’Institut international des sciences sociales de La Haye (Pays-Bas).

Dans son intervention, Samphoas Ngov nous propose une analyse des violences genrées sous le régime des Khmers rouges, à l’occasion des 50 ans du génocide cambodgien en 2025. Si les crimes du régime de Pol Pot sont aujourd’hui largement connus, la spécificité des violences subies par les femmes reste peu étudiée. S’appuyant sur un important travail d’archivage et d’analyse mené dans le cadre des Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens (ECCC), elle met en évidence une logique genrée d’épuration systématique.

L’essor de la diplomatie féministe d’abord en Suède en 2014, puis en France et aux Pays-Bas en 2019 et 2022, représentait alors la promesse d’une politique étrangère cohérente avec l’agenda Onusien Femmes Paix et Sécurité . Son succès ne fut, pour autant, que succinct et peine à répondre aux attentes des acteurs de la société civile du fait des biais néocoloniaux et néolibéraux qui la caractérise, note Lucy b. Hall, maîtresse de conférences à l’université d’Amsterdam (UVA) et spécialiste du droit international de la protection et de la prévention des crimes contre l’humanité.

Fruit d’une coopération entre l’ICP et des organismes de terrain pionniers de la protection non armée, ce diplôme universitaire (DU) permet de comprendre les principes et les méthodes de l’intervention civile, d’évaluer les contextes dans lesquels ce type d’action est pertinent et de mettre en pratique les techniques d’intervention. C’est une formation de spécialisation qui complète un cursus dans les domaines de l’humanitaire, du développement, de la géopolitique ou encore des études de défense.

Les enregistrements des rencontres annuelles de l’Institut Pour la Paix sont désormais disponibles.
Trois ans après sa création, l’Institut Pour la Paix (IPP) a proposé ses rencontres annuelles comme un moment de réflexion sur son cheminement et ses perspectives de travail.

le mercredi 7 mai à 16h pour la présentation du livre « De amor, sangre y vientre : politisation des sujets victimes et gestation d’une paix transformatrice en Colombie » ! La présentation se fera en présence de l’autrice Diana Gómez et en discussion avec Miguel Ángel Vargas, réfugié en France, ainsi que des membres de TEJE et de l’Association des Juristes Franco-Colombiens.