L’essor de la diplomatie féministe d’abord en Suède en 2014, puis en France et aux Pays-Bas en 2019 et 2022, représentait alors la promesse d’une politique étrangère cohérente avec l’agenda Onusien Femmes Paix et Sécurité . Son succès ne fut, pour autant, que succinct et peine à répondre aux attentes des acteurs de la société civile du fait des biais néocoloniaux et néolibéraux qui la caractérise, note Lucy b. Hall, maîtresse de conférences à l’université d’Amsterdam (UVA) et spécialiste du droit international de la protection et de la prévention des crimes contre l’humanité.